𝗟𝗮 𝗣𝗼𝗹𝗼𝗴𝗻𝗲 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲 𝗹’𝗲𝘂𝗿𝗼 𝗣𝗼𝘂𝗿𝗾𝘂𝗼𝗶 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗰𝗵𝗲-𝘁-𝗼𝗻 ?
𝙇𝙖 𝙋𝙤𝙡𝙤𝙜𝙣𝙚 𝙧𝙚𝙥𝙤𝙧𝙩𝙚 𝙪𝙣𝙚 𝙣𝙤𝙪𝙫𝙚𝙡𝙡𝙚 𝙛𝙤𝙞𝙨 𝙨𝙤𝙣 𝙚𝙣𝙩𝙧𝙚́𝙚 𝙙𝙖𝙣𝙨 𝙡’𝙚𝙪𝙧𝙤
U𝙣 𝙘𝙝𝙤𝙞𝙭 𝙚́𝙘𝙤𝙣𝙤𝙢𝙞𝙦𝙪𝙚 𝙧𝙚́𝙫𝙚́𝙡𝙖𝙩𝙚𝙪𝙧 𝙩𝙤𝙩𝙖𝙡𝙚𝙢𝙚𝙣𝙩 𝙥𝙖𝙨𝙨𝙚́ 𝙨𝙤𝙪𝙨 𝙨𝙞𝙡𝙚𝙣𝙘𝙚 𝙥𝙖𝙧 𝙡𝙚𝙨 𝙢𝙚́𝙙𝙞𝙖𝙨 𝙛𝙧𝙖𝙣𝙘̧𝙖𝙞𝙨.
Fin juillet 2026, le Premier ministre polonais Donald Tusk a annoncé le report de l’adoption de l’euro par la Pologne. Dans cette vidéo publiée le 30 juillet 2026, François Asselineau, président de l’UPR et candidat à l’élection présidentielle, revient sur cette décision et sur le silence qui l’entoure dans les médias français.
Le président de l’UPR rappelle qu’aujourd’hui, sur les 27 États membres de l’Union européenne, six n’ont toujours pas adopté l’euro : le Danemark, la Suède, la République tchèque, la Hongrie, la Pologne et la Roumanie.
Il retrace l’histoire du traité de Maastricht, signé en février 1992, et les exemptions obtenues par le Royaume-Uni et le Danemark, puis le refus de la Suède, qui a rejeté l’euro par référendum en 2003 à 57 % des voix.
François Asselineau souligne que la Pologne, entrée dans l’Union européenne en 2004, s’était engagée juridiquement à adopter la monnaie unique. En 2008, Donald Tusk avait promis une adhésion avant la fin 2012. La crise financière grecque, à partir de 2009, a modifié la donne. Asselineau explique que la Grèce, entrée dans l’euro alors que son économie n’y était pas préparée, n’a pu recourir à une dépréciation monétaire pour amortir le choc, contrairement à la Pologne, dont le zloty a perdu environ 15 % de sa valeur en 2008-2009, dynamisant ses exportations.
Le président de l’UPR cite la déclaration récente du ministre des finances polonais, André Domanski, selon lequel l’économie polonaise se porte mieux que la plupart de celles ayant adopté l’euro, et qu’il ne voit aucune raison impérieuse d’abandonner le zloty. Asselineau estime que la Pologne n’adoptera vraisemblablement pas l’euro avant 2035.
Il conclut en appelant à dresser le bilan de l’euro, un quart de siècle après son introduction, une question qu’aucun autre candidat n’entend porter dans la campagne présidentielle de 2027.
Article de François Asselineau
Google