Ils nous volent l’eau…
Vidéo de philippe jandrok
Depuis que Macron est au pouvoir, il nous parle de sécheresse et de c’est de ça.
On n’a jamais eu autant d’eau et comme par hasard nos rivières commencent à se vider. ???
Et elle se vide où ?
Critiques et théories Les Georgia Guidestones
En français pierres guides de Géorgie, appelées aussi le « Stonehenge américain », étaient un monument en granite érigé le près d’Elberton en Géorgie, aux États-Unis, et détruit le . Il a été construit par la firme Elberton Granite Finishing Company sur commande d’un anonyme s’étant présenté sous le nom de R. C. Christian (pseudonyme allégorique pour Christian Rosenkreutz ou Christian Rose-Croix[1]).
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Le premier commandement suscite de nombreuses théories du complot au sujet d’un plan secret pour la réduction de la population mondiale à 500 millions d’individus.[réf. nécessaire]
Le deuxième commandement, en parlant de « guider » la reproduction, pourrait évoquer des pratiques eugénistes.[réf. nécessaire]
Selon le magazine américain Wired, le troisième commandement peut déplaire aux chrétiens, car d’après le dernier chapitre de la Bible, l’Apocalypse[11], l’Antéchrist établira une langue commune à toute l’humanité dans le cadre d’un gouvernement mondial[réf. souhaitée]. Et le quatrième commandement peut lui aussi leur déplaire, car il ne donne pas la priorité à la foi[1].
Un ouvrage est paru sur le sujet, dont l’auteur prétend être le fameux R. C. Christian en donnant des détails sur les coûts. Il est dédié à Thomas Paine, auteur de l’ouvrage Le Siècle de la raison.[réf. nécessaire]
Les initiateurs du projet de construction du monument craignaient également que des explosions de bombes nucléaires anéantissent l’humanité pendant la guerre froide. C’est alors à l’effet de faciliter la reconstruction du monde après cette disparition totale de l’espèce redoutée par eux que le monument a été érigé[12].
Il fonctionnait également comme un calendrier astronomique, arrangé pour laisser la lumière du soleil briller à travers un trou étroit dans la structure tous les jours à midi pour éclairer la date sur une gravure[13].
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Il existerait aujourd’hui plus de 11 000 data centers répartis dans le monde, et leur nombre continue d’augmenter d’environ 15 % chaque année.
Ce boom s’explique par l’explosion des usages numériques (cloud, IA, edge computing…), mais n’est pas sans conséquence sur l’environnement, et notamment la ressource en eau.
Zoom sur un sujet peu abordé : la consommation d’eau des data centers.
État des lieux : quelle est la consommation d’eau d’un data center ?
Chaque requête en ligne, chaque vidéo consommée, s’appuie sur des infrastructures fortement consommatrices en énergie et en eau : les data centers.
Selon un article paru dans la revue scientifique Nature, un petit data center d’une puissance de 1 mégawatt (MW) utilise en moyenne 25,5 millions de litres d’eau par an pour ses besoins en refroidissement.
Cela équivaut à la consommation en eau d’environ 300 000 personnes.
Quel avenir pour les data centers ?
À l’échelle mondiale, la consommation totale des data centers a atteint 560 milliards de litres d’eau en 2023, d’après l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport Energy and AI (avril 2025). Et la dynamique se poursuit…
L’institution anticipe une hausse spectaculaire dans les années à venir, avec un volume qui pourrait doubler, passant à 1 200 milliards de litres par an d’ici 2030.
D’après une enquête conjointe de Source Material et The Guardian, Amazon, Google et Microsoft prévoient à elles seules une hausse de 78 % du nombre de leurs centres de données.
Ici on parle d’eau consommée, ce qui est différent de l’eau prélevée. Cette dernière comptabilise la quantité totale d’eau utilisée pour la construction, le fonctionnement et l’entretien des data centers. Selon l’AIE, les quantités d’eau prélevées sont plutôt de l’ordre de 5 000 milliards de litres en 2023, et plus de 9 000 milliards de litres prévus pour 2030.
Des tensions hydriques déjà visibles
Malheureusement, cette forte croissance se traduit par une pression bien réelle sur la ressource en eau.
Un rapport de Nature Finance en février 2025, indique que 45 % des data centers sont implantés dans des bassins fluviaux à risque élevé en matière de disponibilité en eau.
Les cas de Microsoft et Google illustrent bien ce déséquilibre : 42 % des sites de Microsoft et 15 % de ceux de Google se trouvent dans des régions soumises à un stress hydrique important.
Or, ces implantations dans des zones arides aggravent plusieurs problématiques locales :
- Assèchement des nappes et cours d’eau dans des régions déjà fragiles ;
- Concurrence d’usage avec les besoins agricoles et domestiques ;
- Refroidissement plus difficile des serveurs à mesure que les températures moyennes augmentent, nécessitant davantage d’eau pour maintenir le même niveau de performance.
Pourquoi les data centers consomment ils autant d’eau ?
Pour fonctionner correctement, un data center a besoin de conditions thermiques et hygrométriques précises. En effet, les serveurs informatiques dégagent une quantité importante de chaleur. Ils ont donc besoin d’un refroidissement constant de manière à éviter tout dysfonctionnement. Or, les technologies de refroidissement nécessitent souvent d’utiliser une grande quantité d’eau.
D’après un rapport du Shift Project, les types de refroidissement les plus courants sont :
- Le refroidissement par air conditionné (climatisation classique) ;
- Le free cooling : l’air frais extérieur est insufflé directement dans les salles de serveurs, sans passer par une climatisation (fonctionne lorsque la température extérieure reste inférieure à 25°C) ;
- Les refroidissements liquides :
- Le Indirect Liquid Cooling : un liquide circulant dans un circuit secondaire permet d’accentuer le refroidissement de l’air envoyé sur les serveurs ;
- Le Direct Liquid Cooling : un liquide froid circule dans un circuit en contact direct avec les composants qui génèrent beaucoup de chaleur (processeurs, cartes graphiques…) ;
- Le Immersion Cooling : les serveurs sont plongés dans un fluide diélectrique (non conducteur) qui évacue la chaleur.
Il faut savoir que, dans les méthodes de refroidissement liquide, le fluide utilisé est généralement de l’eau, qui s’évapore sous l’effet de la chaleur.
D’après Véolia, “environ 80 % de l’eau des tours de refroidissement s’évapore, le reste étant rejeté vers les stations d’épuration municipales”.
Les data centers doivent donc constamment renouveler l’eau injectée dans le circuit, ce qui explique pourquoi ils en consomment autant.
L’eau utilisée est majoritairement de l’eau potable, et parfois des eaux grises ou de l’eau de mer.
Article de hellio.com/consommation-eau-data-center
Au milieu de la France, dans l’Indre Google
Va construire un giga data center de la taille de 300 terrains de foot.
Vidéo de François Ruffin
Pourquoi nous sommes contre ? C’est un scandale à 6 pattes
La pétition à signer : Merci Ozans dire non pour la lutte !
LE + GRAND DATACENTER D’EUROPE ENTRE EN CHANTIER !
Une vidéo de La Gauche Communiste Ecol


Marcoussis
DATA4
️ 200 MW
Consommation maximale : ≈ 1,75 TWh/an
Alimentation : • Réseau RTE 225 kV • Poste électrique de Marcoussis
En construction
À lui seul, ce campus pourrait consommer autant d’électricité qu’une grande métropole française sur une année.
Atout majeur : Ancienne infrastructure nucléaire offrant un important potentiel de raccordement électrique.
Extensions possibles
Connexion directe aux principaux câbles sous-marins internationaux.
Les six plus gros consommateurs d’électricité annoncés
MGX (Île-de-France) → 1,4 GW
SoftBank Bosquel → 1,3 GW
SoftBank Dunkerque → 1 GW
SoftBank Bouchain → 800 MW
L’essor de l’intelligence artificielle pourrait donc transformer ces infrastructures en parmi les plus gros consommateurs d’électricité du pays au cours des prochaines années.

