On nous a appris à consommer, pas à tenir seuls.

 

 

 

En cas de guerre, d’inflation forte ou de crise énergétique,

 
le vrai sujet n’est pas seulement le prix du pain, c’est notre capacité à vivre sans tout ce système autour de nous.
 
 
Beaucoup savent tout acheter, mais peu savent encore produire, réparer, conserver, cultiver.
 
Le confort nous a rendus dépendants, pas invincibles.
 
Alors oui, le débat est là : si demain tout se grippe, que sait-on vraiment faire de nos mains, de notre tête, de nos solidarités ?
 
Il est temps de retrouver un minimum d’autonomie avant que la réalité ne nous y oblige.
 
Source de David Placart
 
 

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